Du Bottero, du Bottero et du L’Homme

Alors celui-là, ça faisait un moment que je piaffais d’impatience à l’idée d’en parler, mais comme c’était top secret, il a fallu patienter jusqu’au 20 octobre, date de sa parution : j’ai nommé le Chant du Troll, dernier roman de Pierre Bottero.
Il est arrivé chez moi dans un écrin aux mêmes couleurs, dernier cadeau pour marquer un bout de chemin parcouru, et je l’ai lu avec une émotion indéfinissable qui montait à chaque page.
C’est un roman graphique, et je salue là le travail de Gilles Francescano : quand j’y repense, je me rends compte que je suis incapable de me souvenir de ce qui est écrit et de ce qui est dessiné; les deux parts, écriture et illustration, s’imbriquant tellement bien… Alors je vous conseille vivement la lecture de cette histoire, naïve et simple au premier abord, profonde et troublante quand on y regarde de plus près. Une réflexion sur l’écriture et la création mêlée à la question du deuil et de la renaissance : joli programme, non ?
Hier, j’ai également lu les deux premiers tomes de la série A comme Association, écrite à quatre mains par Pierre Bottero et Erik L’Homme. Un personnage chacun, un tome chacun, une même histoire : celle d’une mystérieuse Association veillant à ce que les humains et les Anormaux (c’est à dire tout un tas de créatures pas hyper courantes : trolls – encore???? -, gobelins, vampires et j’en passe) cohabitent sans faire de vagues. 
On suit donc les aventures de deux agents stagiaires de l’Association : Jasper, qui se retrouve embringué dans une histoire de trafic de drogue pour vampires, et Ombe, qui tâche d’empêcher une bande de gobelins de partir à l’assaut d’un lycée de banlieue. 
Ca se lit très, très vite, c’est marrant, on attend la suite (en mars?? vous êtes sérieux, là?!)

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