Lectures de vacances # 4

  • Si par hasard c’était l’amour, et L’amour frappe toujours deux fois, de Stéphane Daniel
Gaspard pensait passer l’été à Saint-Raphaël, aux côtés de la belle Sandrine? C’était sans compter les caprices de la voiture familiale, qui ne trouve rien de mieux que de tomber en panne à Fonlindrey, village perdu au fin fond de la campagne bourguignonne… 
Deux petits livres réjouissants, qui se lisent d’une traite.
  • Quatre ou cinq tomes de la série des Elric, de Mickael Moorcock
Ici, par contre, on abandonne complètement les réjouissances. Il y avait longtemps que je souhaitais lire les aventures d’Elric, l’un des plus célèbres héros de la fantasy. Une déception à la hauteur de l’attente: il s’agit plutôt d’une suite de nouvelles sans liens les unes avec les autres que d’une série de romans, où les états d’âme et les doutes du personnage sont détaillées en long et en large sans pour autant qu’on ne puisse les partager, une seule fois. Je suis restée étrangère aux malheurs d’Elric et à son statut de prisonnier du Destin, je n’ai pas cru à ses amitiés, encore moins à ses amours, et ses aventures m’ont laissée de marbre. 
  • Le Dieu dans l’ombre, de Megan Lindholm
Ce devait être des vacances pour Evelyn, dans la ferme de sa belle-famille, avec qui elle aurait enfin eu l’occasion de faire connaissance tandis Teddy, son petit garçon, aurait découvert la vie à la ferme. Mais alors que les vacances se prolongent, d’abord d’un mois, puis de deux, puis de trois, le piège du quotidien se referme sur la jeune femme, brimée et humiliée par sa belle-famille, privée de son mari qui ne lui accorde plus guère d’attention. Jusqu’au jour où la tristesse et l’amertume ordinaire deviennent tragédie. C’est alors que réapparaît le Dieu dans l’Ombre, une créature sortie de l’enfant d’Evelyn, qui l’entraîne à sa suite dans un périple au travers des forêts d’Alaska. Une magnifique histoire de neige, de bois, d’amour et de renoncement.
  • Cygnis, de Vincent Gessler
Accompagné de Ack, son fidèle loup, Syn le trappeur se balade dans un monde crépusculaire, où les ruines de la civilisation tombée sont habitées par d’étranges robots fouisseurs, ennemis des derniers hommes. Rassemblés en tribus, ceux-là continuent pourtant à se livrer des guerres, ajoutant encore au chaos de ce monde post-apocalyptique. Un roman gracieux, composé de silences et d’atmophère, qui suit le lent cheminement de Syn. 
Et moi dans tout ça ? Un projet de roman abandonné, un autre qui poursuit sa lente avancée et pourrait bien être publié un de ces jours. Un vieux roman, tiré du placard à archives, que je reprends après quelques temps de réflexion. Bref, tout va bien.
De nouvelles petites critiques tombent régulièrement sur Sous une pluie d’étoiles. Merci à tous leurs auteurs !

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