La Maison des reflets a un mois

 

Il y a un mois sortait la Maison des reflets, aux éditions Syros. Je pense que je peux vous l’avouer maintenant : j’étais assez angoissée. Parce que j’avais bossé sur ce romain pendant près de deux ans ; parce que le thème était très personnel, que j’avais dû m’impliquer un peu plus que d’habitude, retravailler beaucoup ; parce que c’était à la fois l’aboutissement d’un long travail avec un directeur de collection que j’admire et le début d’une relation avec une toute nouvelle maison d’édition… J’essayais de m’en empêcher – on est souvent déçu – mais j’en attendais beaucoup.

Et voilà que les retours commencent à arriver, les uns après les autres… Et chacune des critiques que j’ai lu m’a enchantée. Merci à tous ceux qui ont pris le temps d’écrire un petit billet sur mon livre. Pour la peine, je vous fais une revue de presse !

Si vous aimez la science-fiction à message et que vous êtes pris de passion pour les auteurs qui arrivent à traiter des thèmes forts avec douceur, je vous recommande chaudement ce roman qui a coup sûr va vous émerveiller ! chez Steven’Books

La Maison des Reflets est un roman à découvrir pour passer un excellent moment de lecture. Entre questionnements et découverte de la réalité, vous ne pourrez que vous attacher à l’histoire de Daniel. sur les Mondes de Clem

C’est un plaisir de suivre Daniel, de le voir évoluer au fur et à mesure que ses murs tombent et qu’il se rend compte de la réalité des choses. Reflet ou humain, la question se pose tout au long de l’aventure et nous fait réfléchir à « et si c’était possible? » sur les Lectures de Mylène

Je me suis régalée durant cette histoire, j’en ai eu les larmes aux yeux, et j’ai été surprise devant la sincérité et la douceur de la plume de Camille Brissot. Une formidable expérience livresque pour un livre qui ne manque pas de profondeur… chez Alice Neverland

Le meilleur livre que j’ai jamais lu, d’après ma maman

Un roman aussi lumineux que douloureux, qui analyse la façon dont l’on vit et pourrait vivre un jour le décès avec beaucoup de pertinence, et dont la lecture ne se fait pas sans quelques pics d’émotion. Une belle découverte ! chez Mademoiselle Bouquine

La maison des reflets est un roman de science fiction lumineux, profond et parfois un peu douloureux.
L’auteure nous offre une réflexion sur la mort et son acceptation, et j’ai trouvé son approche très intéressante. chez Rêves sur papier

Les romans qui parlent de deuil ne sont pas rares et, avec la vague de « sick litt » amorcée par Nos étoiles contraires, la mort a été abordée à de nombreuses reprises. Camille Brissot le fait toutefois ici d’une
façon tout à fait originale, par le biais d’un récit de science-fiction aux accents mélancoliques. chez Sophie Lit  

Camille Brissot compose un roman attachant et subtil où un adolescent perd ses illusions d’enfant pour se confronter à la vie telle qu’elle est, et non telle qu’il l’imaginait. Ce texte se présente comme une quête initiatique, une ouverture au monde brutale mais nécessaire. sur Page des Libraires

Sans oublier cette très belle chronique radio sur RCF ! Pas mal, non ?

 

 

 

En amont du livre

Il y a quelques jours, j’ai été conviée à une réunion avec les représentants des éditions Syros pour leur présenter mon prochain roman, « La maison des reflets« , qui sortira en février 2017. Ces réunions, ce sont des moments importants pour le livre, même s’il ne paraîtra pas avant plusieurs mois : c’est là qu’on le fait découvrir à ceux qui seront chargés, ensuite, de faire de même avec les libraires. A cette occasion, j’ai donc eu l’occasion de dire quelques mots sur la genèse de La maison des reflets, en compagnie de Denis Guiot, mon directeur de collection (qui me suit depuis trèèèèès longtemps !). 
 
J’ai aussi découvert les épreuves non corrigées du livre : des exemplaires qui, comme leur nom l’indique, ne sont pas tout à fait corrigés (hello Cap’tain Obvious). Je dis « pas tout à fait » parce qu’on a quand même fait 4 ou 5 rounds de corrections, hein – il ne s’agirait pas de nous prendre pour des paresseux. Bref j’étais ravie de le voir enfin en os et presqu’en chair ! 
 
Ça se voit, la fierté sur ma tête là ?

Pour les fans de couverture blanche et épurée, je suis désolée de vous décevoir, mais non : il ne s’agit pas de la couv définitive 😉 Elle viendra bientôt, j’ai super-hâte de vous la montrer !

Maintenant, je passe à l’amont d’un autre bouquin, puisque je termine les corrections du Chapiteau des Ombres. Oh, je ne vous avais pas dit ? Il s’agit de la suite du Manoir aux secrets – qui sera également republié en mars chez Rageot avec une nouvelle couverture et un nom de série, mystérieux à souhait : « le Club des métamorphes« . Eh ouais. 

Ensuite, je passerai à la rédaction d’un petit roman de science-fiction pour les jeunes lecteurs. Voilà pour le programme d’octobre !